Manifeste de l’Alliance KAYIRA

– Sur le plan social

Les démocraties socialisantes ont emboîté le pas, instaurant des politiques sociales adaptées aux différents contextes de leurs pays. Dans le cas du Mali, il serait plus que nécessaire de mettre en exergue et appliquer ces propositions ci-dessous, après que l’imposture du système prédateur des Bongo-PDG ait définitivement été démantelée et mis à mort. Ainsi donc, le nouvel ordre social par moi proposé a été mûrement élaboré en tenant compte des réalités sur le terrain et des réalités sur les conditions de vie des populations Malienses. De la nécessité de la mise en place d’une politique sociale appelée le « Solidarisme » et le retour à l’interventionnisme. Les propositions se présentent comme suit :

  • Instauration de la réforme agricole dans le but de créer non seulement des sources de revenus mais aussi de garantir l’autosuffisance alimentaire (cultures maraichères, vivrière, agro-industrie…)
  • Réforme du système éducationnel calqué sur les valeurs traditionnelles, les us, les coutumes, et le patrimoine culturel divers et riche que regorge le Mali (apprentissage des langues vernaculaires dans les lycées, écoles et même dans les universités).
  • De l’instauration d’un nouvel ordre urbanistique adapté aux conditions climatiques du pays préalablement étudié par des experts Malien à moindre couts.
  • De la mise en place d’une allocation chômage pour les nouveaux diplômés, artisans ou personne ayant une qualification de quelque domaine que ce soit.
  • Mise en place d’une allocation retraite en surplus des cotisations des anciens agents du secteur public ou privée, ou d’augmenter le taux de cotisation de 10% afin de permettre aux retraités de bien jouir de leurs retraites.
  • De l’instauration d’une allocation jeunesse universelle dans un compte bloqué qui débutera un mois après la naissance d’un enfant jusqu’à ce qu’il ait atteint l’âge de 18 ans.
  • De renforcer le droit des enfants à l’éducation et l’obligation qu’ils soient inscrits dans des établissements scolaires sous peine de sanctions pénales de leurs parents ou paiements de lourds amendes.
  • De la nécessité d’élaborer une carte scolaire et de combler les déficits en structures d’accueil par la construction de dizaines voire de centaines d’établissements publics (primaires, secondaires, universitaires dans chaque province)
  • De l’augmentation du montant de la bourse de 15% du lycée à l’université et pour les étudiants à l’étranger quelle que soit la catégorie.
  • De parfaire les politiques qui permettront à la direction de l’éducation populaire de mettre en place un programme de national de l’éducation populaire et de l’instruction civique (usage des mass médias, création de start-up et applications numériques).
  • Réforme et restructuration des programmes de formation des écoles normales et assimilées afin d’avoir des enseignants, personnels de santé bien formés et compétitifs).
  • Création d’un Bureau National de lutte contre la Corruption(BNLC). Les membres dudit bureau ne seront pas nommés ; ils répondront à un appel à candidature et seront soumis à jury mais seulement que prealablement des enquêtes de moralité seront effectuées. (possibilité de rattaché le Bureau National au ministère de l’intérieur)
  • De la nationalisation de l’emploi, l’appel d’experts expatries pour former des ingénieurs, techniciens et étudiants Maliens dans le secteur privé et public en vue d’un transfert de compétence.
  • De la formation des Maliens dans tous les domaines et d’appeler les diplômes Maliens de la diaspora à revenir au terroir pour participer au développement de leur pays au travers de leurs compétences,
  • De la création de plusieurs entreprises ayant pour secteur d’activité la fourniture en eau et électricité, en garantissant une concurrence loyale.
  • De renforcer la surveillance des frontières terrestres et marines afin de lutter contre l’immigration clandestine. De miser, à l’instar de a surveillance humaine, sur la vidéo-surveillance ou satellitaires aux abords des frontières.
  • De décréter un état d’urgence pouvant durer 3 mois afin de procéder à des contrôles intenses afin de déterminer le nombre d’immigrés clandestins et les expatriés en défaut de documents justificatifs les permettant de résider dans notre pays.
  • D’instaurer la généralisation de la signalisation routière dans la totalité des provinces.
  • De création d’une société nationale de contrôle technique de véhicules et interdire la circulation de véhicules de plus de 4 ans.
  • De s’assurer que la préservation de la nature soit l’une des priorités des futurs gouvernants ; réduire considérablement l’émission de gaz à effet de serres. (mise en fourrières des véhicules datant de plus de 4 ans car très polluants).
  • De la réduction et l’uniformisation des prix des biens de consommation de premières nécessités (envisager des mesures coercitives pour les commerçants qui violeraient l’application de la nouvelle mercuriale des prix, allant des amendes aux peines d’emprisonnements);
  • De l’application ou amélioration des textes de lois relatifs à la décentralisation afin que celles-ci soient appliquées dans des brefs délais.
  • De procéder à l’examen du fichier d’état-civil et de l’informatiser.
  • De la construction de plusieurs cimetières à grande capacité dans les 9 provinces et réduire les frais d’inhumation.
  • De veiller à l’assainissement des voiries, du ramassage des ordures ménagères en tout temps sans interruption et selon un programme rigoureux des sociétés en charge de ces questions.
  • De la création de multiples structures d’accueil hospitalières à savoir : 5 CHU dans les villes de plus de 300.000 habitants et au moins 2 à 3 Hôpitaux dans les villes de plus de 90.000 habitants.
  • De mettre en place des mesures incitatives à la carrière de médecin et/ou de personnel soignant ; du renforcement de capacité et d’octroi de stages pratiques dans les hôpitaux qui regorgent des praticiens ayant une expertise avérée dans le continent.
  • De la création d’un code régissant les activités des ONG et les rendre plus autonomes et moins inféodées à la chose politique à moins que leur objet est orientée dans ce sens.
  • De l’institutionnalisation du fonctionnement des orphelinats, création d’un fond national des orphelins destiné aux orphelins de (0 à 21 ans).
  • De la création d’une école nationale d’alphabétisation pour adultes sous tutelle du ministère de l’éducation nationale, de l’éducation populaire et l’instruction civique.
  • De la création d’une école nationale des sourds-muets avec délocalisation dans les 9 provinces.
  • De s’assurer que les responsables des organes religieux possèdent des documents qui attestent qu’ils sont amabilités à exercer en tant que bergers, possédant des récépissés en bonne et due forme délivrés par l’autorité.
  • D’appliquer la loi relative aux impôts des églises, mosquées exclusivement.
  • De lutter contre la pandémie des chiens errants, enragés ou non, qui représentent un véritable danger public par la création d’une brigade anti-canins qui sera sous tutelle des mairies d’arrondissement ou Conseils départementaux.
  • De légiférer sur le rôle des tribunaux coutumiers et les redonner ses lettres de noblesse.
  • De la construction de salles de spectacle, de cinémas et des airs de jeux en quantité suffisante afin de pallier à l’oisiveté, la délinquance juvénile et pour garantir l’épanouissement de la jeunesse.
  • De la mise en place d’un fond d’aide aux personnes handicapées (physiques, visuels…).
  • De la construction des cités personnalisées pour personnes handicapées si possible avec assistance de personnels qualifiés.
  • De la création d’un fond alloué aux victimes de calamités naturelles, d’incendies et d’inondations.
  • De la création d’une brigade de surveillance motorisée pour veiller à la salubrité des villes ayant pour rôle d’interpeller les personnes qui se seront rendues coupables de jet des ordures et assimilés sur la chaussée, trottoir…
  • Du renforcement du personnel dédié à l’embellissement, le nettoyage et l’assainissement des villes, de cantons, sous-préfectures…
  • De la construction de marchés modernes et la destruction des marchés anarchiques qui pullulent sur nos trottoirs aussi bien en capitale qu’à l’intérieur du pays.
  • De lutter efficacement contre le paludisme et renforcer le budget du programme de lutte contre le paludisme (descente des équipes dans les quartiers).
  • S’assurer que les engagements des employeurs soient respectés pour le bien de tous les employés et leurs familles.
  • De garantir et respecter le droit de grève et les manifestations qui pourront en découler sans que les manifestants ne soient matraqués ou lynchés par les forces de sécurité.
  • De garantir de bonnes conditions d’apprentissage et de vies des apprenants et des enseignants tous cycles confondus.
  • De la mise en place d’espaces verts dans toutes les villes du pays.
  • De légiférer sur la vitesse moyenne à laquelle des automobilistes devront se soumettre et la pose des radars pouvant mesurer la distance des véhicules (en zone urbaine entre 45 et 60 Km/h et sur la nationale 80 à 110 Km/h).
  • De renforcer les conditions d’hygiène autour des aliments achetés chez les détaillants (boutiquiers) qui ne sont pas toujours propres, par l’imposition de ports de gang lorsqu’ils servent leurs clients (le service de contrôle du ministère de l’agriculture pourra effectuer des contrôles spontanés et un numéro vert sera ouvert pour des éventuelles plaintes.
  • De lutter efficacement contre la recrudescence de la prostitution sur nos trottoirs et dans des lieux privés (night-club notamment).
  • De garantir la jouissance des libertés fondamentales aux citoyens Maliens.
  • De la construction des mairies d’arrondissement plus modernes et de les équiper d’une police municipale.
  • De rendre obligatoire l’initiation à l’informatique aux élèves et étudiants et équiper chaque établissements scolaires des laboratoires informatiques avec des formateurs ayant une expertise avérée.
  • De la formation d’ingénieurs en ponts et chaussées, architecture et génie civile qui travailleront d’arrache-pied après leurs études, afin de participer au développement du Mali.
Conscient que la culture, les us et coutumes sont un tout qui fait l’identité d’une nation et rapproche les différents peuples qui y résident, il est important de faire quelques propositions qui devront être appliquées une fois la souveraineté du peuple sera conquise. La culture ou la politique culturelle ne doit pas rester en marge car elle est un levier important pour toute nation désireuse de se développer et s’épanouir à toute échelle de vue. Les propositions de ce plan, se définissent comme suit :

–Sur le Plan culturel :


  • De la restructuration de Bureau Malien des Droits d’Auteurs et Droits Voisins, de mise en place de mécanismes pouvant permettre aux auteurs d’entrer en possession de leurs droits.
  • De s’assurer que le politique n’influence pas le sport, de garantir l’indépendance des ligues sportives ainsi que des fédérations
  • De la construction de plusieurs complexes sportifs dans les neuf provinces et dans le Mali profond.
  • De la création et la construction de cinémas modernes dans chacun des arrondissements du pays.
  • De la mise en place d’un championnat national tous sports confondus (sports collectifs, de combat, de démonstration).
  • De la création d’un conservatoire national des arts et de l’artisanat.
  • De la structuration du conservatoire national de la musique en dysfonctionnement.
  • De la structuration des bibliothèques nationale et universitaire, dotation de nouveaux livres et de nouveaux matériels à la médiathèque.
  • Création dans les médias de programmes culturels télévisés faisant la promotion de la culture et la tradition du terroir.
  • Création de programmes télévisés ou débats ayant pour but de laisser des sensibilités différentes « palabrer » dans diverses catégories.
  • De la construction de grandes salles de spectacles aux normes internationales.
  • De réorganisation et restructuration du musée nationale ; de renforcer les politiques de protection de préservation du patrimoine matériel et immatériel du Mali.
  • De la création d’un fond d’appui aux artisans et assimilés.
  • De la mise sur programme des œuvres littéraires Maliennes prioritairement ainsi que les œuvres africaines.
  • Création d’un festival biennal de la littérature Malienne et d’Afrique Centrale.
  • Institutionnaliser une ou deux langues nationales.
  • De la création et construction de l’école de la musique et de la danse.
  • De la création de site web interactif basé sur l’apprentissage et l’éveil des consciences et de transmission des valeurs citoyennes et patriotiques.
  • De la construction d’une école d’art cinématographique.
  • De l’organisation de la fêtes des cultures chaque été avec pour objectif les échanges culturelles récompensant les plus méritants de trophées et d’enveloppes.
  • De la construction d’un mausolée dédié aux résistants à la pénétration coloniale ainsi que l’érection des statuts en leur mémoire.
  • De l’érection des monuments des personnalités qui ont marqué l’histoire du Mali.
  • De promotion des réalisations artistiques et littéraires des auteurs Maliens.
  • De la création des émissions radio-télévisées axées sur la tradition et la culture Maliense.
  • De la mise en place de spectacles de musiques et poésies urbaines.
  • De la création d’un réseau social made in Mali ayant pour but les échanges intellectuelles, scientifiques et culturelles entre les différentes jeunesses dans l’entendu du territoire.
  • Création de Webtv (téléchargeable sur playstore) axés sur le divertissement, l’apprentissage ludique.
  • De lutter contre la piraterie des œuvres musicales sous tutelle d’un département du ministère de la culture.
  • De la création d’un site web interactif, avec une tribune libre pour toute personne désireuse de partager ses idées sous réserve du respect de la charte fixant la bonne conduite des usagers.
  • De promouvoir la mise en valeur des coiffures africaines au détriment des coiffures occidentales.
  • De veiller sur l’accoutrement des jeunes, exiger de l’accoutrement décent e qui ne porte pas atteinte à la pudeur.
  • Création d’un fond national d’aide d’appui à la création culturel.
  • Redynamisation du comité Miss Mali et de la revalorisation de la reine de la beauté.
  • De la création des parcs d’attraction et des loisirs.
  • De la promotion des émissions culturelles et de quiz.
  • De la construction d’un nouveau siège du Centre International de Civilisation Bantou(CICIBA).
  • De la création du festival international de musique urbaine d’Afrique.
  • De la création du festival international de danse et musique traditionnelles.
  • Création d’une chaine radio et d’une chaine de télévision spécialisées et diffusion exclusive des musiques locales.
  • De la création du festival international biennal de l’art plastique et de la peinture sur toile, Sur le plan politique et économique :
  • Réunification des forces vives acquises à la cause de la démocratisation et du changement du Mali en vue de mener une insurrection citoyenne et souveraine à l’exemple de la Tunisie, de l’Algérie et du Burkina Faso dans l’optique de mettre hors d’état de nuire le pouvoir usurpé depuis plus de 27 ans, destruction du système Bongo, dissolution du Parti Démocratique Mali, dissolution du gouvernement illégitime, prise de contrôle des chaines publiques.

De la mise à plat des institutions étatiques:


  • Transition démocratique : refus d’une régence tutélaire extérieure, création d’un conseil de transition composé de 4 à 5 membres ayant les mêmes pouvoirs et assurant la transition en tenant compte des aspirations du peuple et la mise sur les rails du pays dans une période de 1 à 2 ans. Nul besoin de dire qu’aucun membre du conseil n’aura le droit de se présenter aux premières élections libres, démocratiques et transparentes, que connaîtra notre pays.
  • De la reconquête de la souveraineté du peuple, l’instauration de la justice sociale, la refonte des institutions, la révision des textes de loi (lois fondamentales, législatives, de l’audit des lois afin de déterminer celles qui sont appliquées et celles qui sont désuètes…) pour enfin savoir les faiblesses de l’ordonnancement juridique.
  • De la réforme constitutionnelle, des lois normatives ; reforme dont l’objet vise l’instauration de la souveraineté du peuple, de la primauté de la voie référendaire directe quand de nouvelles lois relèveraient d’enjeux majeurs (VOX POPULI VOX DEI).
  • De la libération de tous les prisonniers politiques et d’opinions et mettre en place un système d’indemnisation.
  • Des révisions et réformes des différents codes ; code-civil, code-pénal, code du travail, code de la communication, code-minier, code-forestier, code de sécurité sociale… Envisager ces réformes dans le but de les adaptées aux réalités de l’heure, c’est-à-dire, qu’elles soient conformes aux attentes relevant de l’intérêt du plus grand nombre.
  • Création d’un tribunal spécial pour juger les commanditaires et exécutants de crimes rituels, financiers et assassinats divers.
  • Création d’un tribunal pour juger les personnes liées aux BMA, avec pour but de restituer au trésor Maliens des sommes d’argents après liquidation de ces biens au Mali et à l’étranger.
  • Construction des prisons respectant les normes internationales et en grande capacité d’accueil, dans toute l’entendu du territoire.
  • De la revalorisation du statut des agents de la fonction publique, de procéder à l’audit de la fonction publique, de la revalorisation des salaires et des primes des agents publics.
  • De l’audit des entreprises afin de déterminer celles qui sont soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) et celles qui exercent dans la clandestinité.
  • De la création d’une inspection nationale du contrôle financier des entreprises et de répression des fraudes fiscales.
  • De la création de l’Office National des Commissaires aux Comptes.
  • De la réforme des textes régissant le droit fiscal, les rendre plus raisonnables afin d’encourager l’entreprenariat des jeunes.
  • De la révision de la Taxe sur la Valeur Ajoutée(TVA) et taxes assimilées.
  • De la révision des taxes douanières en instaurant des taxes plus flexibles.
  • De la nécessité d’abandonner la monnaie coloniale, le Franc CFA, au profit d’une monnaie locale ou communautaire (vote électronique soumis autour de plusieurs propositions,
  • Réforme de la chambre de commerce et construction d’un nouveau siège avec des démembrements à l’intérieur du pays.
  • Révision des accords sur l’exploitation des ressources minéralières, minières et énergétiques.
  • De l’industrialisation : la transformation des matières premières en produits manufacturés (made in Mali), de la nécessité d’’atteindre une balance commerciale excédentaire.
  • De révision des accords militaires (France USA), de la fermeture du 6ème BIMA et d’autres bases militaires secrètes.
  • Réformer et légiférer en vue de rendre Commission Nationale Indépendante de Lutte l’Enrichissement Illicite(CNLEI), plus autonome et non soumise à l’inféodalisation de la politique. Mode de désignation : collège électoral de juristes de formation en droit public, vote de 7 conseillers sur appel d’offre.
  • Réforme de la Cour des comptes : mise en place d’un audit de la cour des comptes.

– De la nécessité d’interconnexion entre les administrations publiques par un serveur central et un réseau commun.


  • De la réforme et le perfectionnement du système d’économie numérique.
  • De la suppression de l’une des chambres du parlement.
  • De la diversification de l’économie et de la fin de l’économie de rente.
  • De la redynamisation de l’écotourisme et du tourisme, la mise en place des politiques touristiques rendant le pays plus attrayant et faire du Mali une plaque tournante du tourisme et par ricochet une destination touristique de choix en Afrique.
  • De la mise en place des politiques visant à préserver la flore et la faune, de certaines espèces en voie de disparition, la diminuer voire arrêter le déboisement excessif dans un souci de préservation de la nature.
  • De la création d’un Centre International d’Afrique Centrale de la promotion des œuvres littéraire et de la valorisation de la littérature africaine.
  • De la construction des établissements scolaires et universitaires dans toute l’entendu du territoire, ainsi que des cités universitaires de grande capacité d’accueil.
  • De l’extension de la fibre optique et d’envisager une fluidité du réseau 4G en installant des équipements de pointe.
  • De légiférer sur un statut particulier du journaliste, rendant sa fonction plus libre et non-sujette à des peines privatives de liberté. Dépénalisation du délit de presse comme leitmotiv.
  • De la relance économique axée sur une économie diversifiée et génératrice de ressources capables de financer la politique sociale.
  • De la réforme de la politique du commerce internationale et les échanges commerciaux rendant le Mali plus dépendant.
  • De la promotion des investissements privés et des PME PMI. De la réforme du Centre du développement des Entreprises (CDE).
  • De l’expropriation des terres viables de leurs propriétaires, avec en toile de fond, les indemnités d’éviction, lorsque des chantiers d’envergure nationale et publique seront conçus pour l’intérêt général.
  • De l’audit foncier et du ministère de l’habitat.
  • De l’institutionnalisation de l’assurance chômage par la création d’une agence d’assurance chômage dédiée aux futurs agents publics et privés.
  • De la mise en place de cellule judiciaire regroupant des juges d’application des peines.
  • De garantir la séparation des pouvoirs et les rendre totalement indépendants.
  • De la nécessité de création d’un département au ministère de l’intérieur chargé de la surveillance et le contrôle de la bonne gouvernance politique et administrative à l’instar des prérogatives similaires dédiées au parlement unicaméral.
  • De la réduction du train de vie de l’état, la réduction des salaires trop élevés des hauts fonctionnaires, le changement du parc automobile des ministères chaque 3 ans au moins et l’achat des véhicules à des couts raisonnables.
  • De l’augmentation du SMIC de 150.000 à 220.000 Franc CFA. De relever le point d’indice.
  • De l’augmentation du panier de la ménagère par la rationalisation de la mercuriale des prix.
  • De la mise en place d’une politique de protection des communications, de lutte contre la piraterie cybernétique et la protection des données personnelles des usagers.
  • De l’industrialisation de l’agriculture et la nécessité de viser les marchés internationaux.
  • Application de la loi inhérente à la taxe sur le loyer.
  • De la réforme de l’office national du baccalauréat.
  • De la réforme de l’office national de l’emploi.
  • De l’électrification de toutes les voies routières et des habitations de l’ensemble du territoire.
  • De l’approvisionnement en eau potable dans l’ensemble du territoire.
  • De renforcer la lutte contre le piratage maritime et le braconnage.
  • De légiférer sur la protection de l’enfant et appliquer les conventions y relatives, de lutter efficacement contre l’exploitation de l’enfant, l’esclavage et les abus de tout genre.
  • De démanteler les chambres de tortures, appréhender ses tortionnaires et interdire l’usage de cette pratique au Mali.
  • De la réforme du Conseil Maliens des Chargeurs.
  • De la réforme de l’Office des Ports et Rades du Mali.
  • De la nécessité d’investir dans les énergies renouvelables.
  • De réformer le Centre National de Recherches scientifiques et technologiques, d’augmenter le budget alloué à ce centre et encourager les chercheurs par l’augmentation des primes de recherches en vue d’obtenir des résultats satisfaisants et bénéfiques pour le progrès sur toutes ses formes.
  • De la réforme du ministère de la planification.
  • De procéder à l’audit de l’administration.
  • De s’assurer que la Responsabilité Societale des Entreprises soit respectée dans le secteur prive.
  • De la réforme de la loi sur les importations et le libre-échange.
  • De la réforme du système électoral et l’instauration du vote électronique (biométrique).
  • De la réforme de l’armée et de la police ; de l’école de gendarmerie et de police, de l’inspection de la police et de la police militaire.
  • De la gestion bilatérale des infrastructures aéroportuaires et portuaires.
  • De la construction de ports en eaux profondes.
  • De la digitalisation du système d’information financière.
  • De la création d’un centre national épidémiologique et pour la lutte contre les maladies cancérigènes.
  • De la construction de plusieurs sièges du SAMU Social, a l’intérieur du pays.
  • De la généralisation des passages pour handicapés dans les bâtiments administratifs et dans lieux publics.
  • De la gestion parcimonieuse du budget de l’état, du rachat des dettes intérieures et la négociation sur réduction des dettes contractées avec les bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux..
  • De lutter efficacement contre les drogues,
  • De la création d’un conseil d’entente.

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